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Ces zones sont situées dans les latitudes des chevaux (autour de 30° de latitude nord et 30° de latitude sud). Bien que les déserts chauds se situent sous la crête subtropicale, leur climat désertique peut être accentué par l'effet d'abri appelé ombre pluviométrique engendré par une importante chaîne de montagnes, qui réchauffe et assèche (effet de foehn) la masse d'air lorsque celle-ci redescend en aval, ce qui restreint très fortement l'humidité apportée par les vents d'ouest dominants car celle-ci se déverse en amont sous forme de précipitations abondantes. L'inhibition pluviométrique occasionnée par les différents mécanismes géographiques et atmosphériques y est remarquable au-dessus des déserts chauds. Ainsi les déserts nord-américains et australiens reçoivent en majorité moins de 200 mm/an, le désert de Gobi en Chine et en Mongolie reçoit environ 100 mm/an, le désert d'Arabie reçoit généralement moins de 100 mm/an et le Sahara, dont plus de la moitié de la superficie appartient largement au domaine hyper-aride, reçoit moins de 50 mm/an de façon globale. Dans la plupart des régions sahariennes, les précipitations annuelles moyennes sont de quelques millimètres mais deviennent quasiment nulles dans les régions les plus centrales (exemple : 16,4 mm/an à Adrar en Algérie ; 6,6 mm/an à Mourzouk en Libye ; 0,5 mm/an à Assouan en Égypte et à Wadi Halfa au Soudan).
Sources : fr.wikipedia.org
Une des conséquences immédiates de la présence presque permanente des hautes pressions subtropicales, particulièrement accentuées dans certains déserts, est la très haute fréquence annuelle moyenne des ciels clairs (un ciel est considéré comme clair lorsque le couvert nuageux représente moins de 20 % de l'aire totale de la voûte céleste), et a fortiori le nombre très élevé de jours de ciel clair par an dans ces régions. Ce dernier est en effet supérieur à 250 dans la quasi-totalité de tous les déserts chauds : 252,5 à Uyuni en Bolivie ; 266,6 à Bokspits au Botswana ; 272,6 à Yuma en Arizona ; 276,4 à Riyad en Arabie saoudite, 282,0 à Pella en Afrique du Sud ; 292,5 à Adrar en Algérie et – dans les régions les plus ensoleillées du globe – on compte plus de 300 jours de ciel clair par an : 309,4 à Fachi au Niger ; 311,7 à Sossusvlei en Namibie ; 314,9 à Calama au Chili ; 318,6 à Koufra en Libye ; 328,4 à Faya-Largeau au Tchad ; 329,9 à Assouan en Égypte (avec une fréquence moyenne annuelle des ciels clairs supérieure à 92 %) ; 333,6 à Wadi Halfa au Soudan (soit plus de 91 % du nombre total de jours dans une année moyenne, c'est-à-dire près de onze jours sur douze). Pour comparer, ce même nombre est de 193,2 à Séville en Espagne, une des villes les plus radieuses d'Europe, soit un peu plus d'un jour sur deux. Les déserts chauds sont théoriquement tous caractérisés par un été torride, plus ou moins allongé dans la durée, c'est-à-dire par des chaleurs excessives, les plus fortes au monde.
Sources : fr.wikipedia.org
Durant les mois les plus chauds de l'année, les températures moyennes maximales dépassent le plus souvent 40 °C, du moins aux altitudes moyennes et basses. Pendant ces mois-ci, les déserts les plus échauffés connaissent des maximales moyennes supérieures à 45 °C, à l'instar de certaines régions de l'Afrique et du Moyen-Orient, et dans une moindre mesure dans la célèbre Vallée de la Mort en Californie, située au-dessous du niveau de la mer. Les déserts chauds sont les pôles de chaleur et connaissent, du moins en été, les températures les plus élevées du monde. C'est la raison pour laquelle on remarque facilement la présence d'air tropical continental (cT), très chaud et très sec, sur des cartes synoptiques d'altitude représentant les masses d'air et les températures. Dans ces régions, les records absolus de chaleur sont souvent supérieurs à 50 °C. Dans de vastes étendues du Sahara et de l'Arabie, ainsi que dans une petite partie du Sind au Pakistan, on compte en moyenne plus de 100 jours par an où le mercure dépasse 40 °C (exemple : plus de 130 jours à In Salah dans le Sahara algérien par 27° de latitude et 293 m d'altitude). Dans le même temps, l'humidité relative moyenne est très basse, souvent en dessous de 10 %, surtout aux heures les plus chaudes et dans les parties les plus continentales. Couplée aux températures élevées, cette très faible humidité relative est source d'une intense évaporation. Les déserts chauds, contrairement aux déserts froids, sont également caractérisés par l'absence de période hivernale marquée ou par une très faible importance de celle-ci.
Sources : fr.wikipedia.org
En effet, la température moyenne journalière (maximale et minimale) du mois le plus froid n'est jamais inférieure à 10 °C, ce qui veut dire que dans les déserts chauds, l'hiver est tempéré, tempéré chaud, ou chaud dans les régions les plus proches de l'équateur (Corne de l'Afrique, Sahara méridional, sud de la péninsule Arabique). Bien que les journées d'hiver soient très douces à très chaudes, les températures minimales nocturnes peuvent avoisiner 0 °C voire moins, du fait du fort rayonnement infrarouge nocturne émis par la Terre dans un air très sec et sous un ciel dégagé. Cette chute nocturne des températures est exceptionnelle dans certains déserts mais courante dans d'autres. Le seul désert que l'on pourrait vraiment qualifier d'éternellement brûlant, avec une température moyenne très élevée en hiver comme en été, est le désert de l'Afar, situé au-dessous du niveau de la mer au niveau de la frontière entre l'Éthiopie et l'Érythrée, et où les moyennes annuelles de températures sont les plus hautes du monde entier : entre 1960 et 1966, on a enregistré annuellement 34,6 °C de moyenne journalière pour 41,2 °C de maximale moyenne et 28,2 °C de moyenne minimale à Dallol dans le nord-est de l'Éthiopie, ce qui place cette région aride dans une situation exceptionnelle car ce n'est atteint nulle part ailleurs sur le globe. Néanmoins, le climat des déserts chauds ne se résume pas au stéréotype abusivement utilisé : « Dans le désert, il fait très chaud le jour et très froid la nuit ».
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La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)